GoodBye.

GoodBye.
"Creer un article?"

Le dernier. Du moin ici. Ma tête pleines de mes conneries. Je dérive(rai) autre part. Ou nul part, sa dépend comment on voit les choses. L'habitude m'ennuie. L'ennui me lasse. La lassitude casse mes derniers pas. Toujours. Et encore
[...]

Baisses pas les yeux. Ou on te crachera au visage.

# Posté le samedi 20 mai 2006 07:01

Modifié le dimanche 21 mai 2006 04:43

Le but final.

Le but final.
Ecrit par Anthony.
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Trés noire est la fumée qui nous entourent pauvres mortels. Mais la lueur brille en chacun. Il n'y a qu'a en mettre dans un grand canon, pour qu'enfin partout rayonne la belle. Et innonde notre coeur et notre esprit. C'est la tâche impossible que tous et toutes devraient pendant un instant voire la même vision divine et positive de l'énergie. Et peut-être y aurait-il un nouvel élan d'une vague magnifique, plus belle et plus haute qui nous prouverait, Oh seigneur, qu'un monde Paradisiaque est possible.
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Je commence à voir plus clairement, les détails de ce monde si parfaitement équilibré, que je convoite tant. Le plus fort des messages qui me vienne et qu'il faut être conscient de l'instabilité de l'apparence. Toute chose projette une image et tout cervau possède la capacité d'envoyer volontairement une image. Cette dernière, modifiable à perpétuité dont les limites de choix poussé aux extrèmes, permettent à quiconque de si intéresser. En projetant l'image idéale, à chaque instant de la vie, la solution pourrait vous sauter aux yeux!
<<L'EQUILIBRE>>, il est de notre devoirs, nous citoyens du monde, de ne jamais le rompre.

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J'aimerai vivre au jour le jour, instant par instant, minute par minute mais, le temps est long seul.
J'aimerai pouvoir rassuré l'animal égaré, lui appporter tout ce dont il a besoin mais, ai-je déjà les compétences, moi-même serai-je asser fort? Pour tout ce que j'envisage, les clefs les plus importantes sont souvent moin loin que l'infini de l'imaginaire.
J'exagère tout, je suis l'éternel rêveur, les craintes les plus sordides et insolites se trouve, n'être qu'en faite de banal crises, petites infractions tombées dans un cervau tant productif que fragile, des natures psychiquement actives.

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C'est bon j'arrête, je renonce, j'avoue, j'ai besoin d'aide, tout seul, pas humain, j'aimerai plus de solidarité ici, l'homme et une solution pour l'homme. Bénie sera la personnes qui Ho Dieu m'aidera ou mettra de l'ordre dans ma vie, mon cervau. Ha l'esprit, un magnifique et puissant assemblage de cellules, de nerfs, de chaire et de sang acapable de tant choses aussi mystérieuses qu'étonnantes...
Pourrait on prendre conscience un jour, tous, à notre rythme, de tous nos actesn toutes nos pensées, et faire en sorte que tous ensembles, nous allions dans la même direction : <<le bien>>. Mais faire le bien ça peut parfois faire mal, alors essayons de respecter l'équilibre des choses, nous sommes capables de nous remettre en question chaque fois que la situation le fait sentir.

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# Posté le dimanche 08 janvier 2006 13:26

Modifié le dimanche 08 janvier 2006 13:37

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Je traîne, les yeux baissés. L'âme insipide et la gorge en feu. J'implore mes larmes de bien vouloir se laisser aller... N'ayez pas de gènes, nous sommes entre nous, seuls à présent dans cette pièce close. Vous êtes si pudique mes chères amies... Voulez-vous que j'éteigne ma lampe?
Savez-vous que ma patience est fragile. J'effleure doucement la colère. Sortez de mon corps infâme bêtes aqueuses! Pour vous, je mord ma chaire, mes ongles s'enfoncent dans ma peau... N'ayez pas peur la colère est synonyme de folie.

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L'Ennui, mon ennemi à frappé à ma porte aujourd'hui. Courroucée par sa présence je file dans ma chambre fermée à clef. Ce vilain! Ce malin! Ce coquin, se fofile par la fenêtre entre-ouverte... Ma main frolle sa peau. Elle est tant voluptée que je m'égard un instant... mais ces sombres idées s'invitent aux miennes. Mon cher tu es si trompeur... Je te jette dehors précipitement en farfouillant dans ma bouche "dégage!". Une vitre nous sépare enfin. J'ose apprécier ce moment de solitude. Mes mains s'enmèlent entre elles ne sachant quoi tenir... Oh! Ce galopin D'Ennui passe soudainement au dessous de ma porte!
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Tu ne seras jamais à la hauteur de tes espérances si vastes... Une rêveuse te dis-je! Pourquoi t'infliges-tu ses claques?
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Je forme des images dans ma tête. Toutes différentes et saugrenues les unes que les autres. Mon imaginaire est fou ce soir...
*Je vagabonde sur les toits des maisons. Il neige mais le froid ne m'atteind pas, mon écharpe garde mon cou bien au chaud. Le vent ne montre ni nez ni bouche. Le village est apathique le soir. J'idolâtre cette ambiance. L'air est bien tranquil. J'entend ma respiration. Le jour, quand la ville se noircit par le moteur des voitures, les usines qui fument et par la même occasion asphyxie les arbres et l'herbe verte si fraîche, les gens ne s'entendent plus...
*Il fait nuit. On entend les secondes trottaient sur les murs de l'église. Elle est tant grande et majestueuse qu'on s'y fond tendrement derrière. Seules les étoiles nous montrent du doigts mais nulle présences pour les voir. Les rues sont vides ou presque. Encore quelques âmes jeunes et jouissantes sifflent joyeusement avec les oiseaux nocturnes en rentrant chacuns chez eux. Le temps ne nous préoccupe pas. Il pourrait être minuit ou midi cela n'est pas important. J'apprécie les moments ou ta présence m'innonde de rêverie. Personnalitée non-chalente, je t'admire. La fumée sort de nos bouche. J'immortaliserai cette promenade de nuit.
*Simplement loin de la foule. Des humains. Les vagues se raccrochent sur mes pieds. L'eau est tiède. Les yeux grand ouvert le paysage m'étonne. Seule sur la plage, le sable s'étand à des kilomètre encore... Une étrangère découvrant un pays aux milles saveures succulentes. [...]
J'entasse les mensonges. Oublier le temps. Vous dire enfin la véritée, toute la véritée et rien que la véritée. Toi, tu m'enmerdes...
Toi, je choyais nos moments. La fenêtre immensement ouverte. Les vollets de même. Les corps sur le rebort et les têtes penchés dehors. Le lèger vent qui tenté de braver les vollets. La vue était petite mais on s'y senté protégé: Les arbres et une maison au loin, un coin qui me paraissait oublié de tous. Rien ne pouvant briser ce tableau. Tu préparais délicatement la mixture de tes doigts fins. La mixture qu'on fume, qui nous fera oublier un instant les contraintes (Vous devez penser mais quelles contraintes?) ou seulement être dans un état s'apellant "L'extrème bien être". Notre Envie. Le Plaisir qu'on vole. Le Plaisir non autorisé. On refait le monde à notre guise. Je te regardais amoureusement... J'aurai aimée revivre et revivre encore chaques détails de ce moments gardé avec précaution dans mon ventre.
Mais reparlons de présent si vous le voulez bien. Toi, Ma Chère Etoile tu es grand et beau. Trop apparement pour que tu le voyes. A tes yeux tu n'es qu'un pouilleu, qu'un gueu qui ne mérite rien. Tu es si plus... Misérables jours qui te morfonds en silence! Mésérables jours donnez lui la force... Délivrez-le de cette spirale.

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Tant de trous sur ma peau sale...
"Cesses de t'ammoindrir et de te comparer aux autres... Vis pour toi non pour eux." Tu ne peux pas savoir comme tes paroles son réelles Mon Amie. Et tu ne peux pas savoir à quel point c'est dure de devenir.
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# Posté le samedi 07 janvier 2006 16:10

Modifié le dimanche 08 janvier 2006 13:44

Fin.

Fin.
Ma bouche gobe tes mots. Elle s'éforce de les garder. Ils font mals. Tes mots sont tel des pierres. Mon gosier en est lourd à présent. Les recracher d'un trait serai si facile. Un regret, une traînée de tristesse au fond de ma gorge. Deux destinée formant deux ligne droite parallèle. Chaque destinée allant ou ses pensées l'entraîne. Loin l'une de l'autre. Un malheur qui demeurera ainsi. C'est ta décision aprés tout. La sagesse plutôt que la folie. As-tu donc choisi aujourd'hui... Mon âme ce soir pleure sa deçeption, mon compagnon en ses jours froids qui se dessinent devant moi.
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Pourtant j'ai cette idée que ce n'est pas moi qui a provoqué l'Evènement. La fin. Je ne suis qu'une humaine instable. Lâche et faible. Je me suis laisser faire dépassé par mon mauvai moi qui s'est joué de nous. Tu sais, nous avons tous un bon et un mauvais. Le mien dormait enfoui sous ma chaire mais il a prit le pouvoir soudainement... Sans doute s'ennuyait-il? Il ressemble à moi. Il a la même voix si ce n'est qu'il exprime ses mots avec un ton plus convainquant et son enveloppe corporelle est la même que la mienne si ce n'est qu'il se tient plus droit.
Son seul but: Nous détruire jusqu'à la dernière miettes qui tomberai au sol. Une faim insatiable.
Il n'a pas mal mené son navire. Nos débrits git par terre. Notre séparation est sa seule consolation. Sa vengeance de ses jours passaient au fond de moi. Tout s'est si vite enchaîné. Le temps m'a trahit, je n'ai pu réagir. Il m'avais déjà étouffé contre lui. Moi spectatrice de ma propre vie, aurai-je tout entendu...
Il nous à bouffé. Fier, encore parfois je l'entend rire... Un rire sournois. Un rire qui glasse mes membres la nuit sous mes couvertures
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# Posté le samedi 07 janvier 2006 15:50

Modifié le dimanche 08 janvier 2006 05:38

Notre Histoire.

Notre Histoire.
Ecrit par Christophe et moi.
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Les pneus ont crevés tu voudrai pas bouger ton cul et venir à ma rencontre? Je suis sur une route étroite, autour de moi il n'y a que champs et forêts. C'est paisible mais dans le noir cette image me fais peur, tu viens vite hein?
Tu me fais le coup de la panne?
C'est pas un jeu. J'entend du bruit derrière moi. Je suis sorti de la voiture pour tenter de remettre un pneu neuf mais en vain... J'entend du bruit, il se rapproche. J'ai la frousse, j'ose pas tourner la tête. Se pourrai-t-il que se soit un loup affamé ou un renard? Tu viens?
Montes dans la voiture et fermes la porte. J'arrive!
Oh la bestiole a attrapée ma jambe! Je ne peux pas te décrire exactement l'objet de ma peur, la nuit vient soudainement en ses jours d'hiver et la forêt qui m'entour n'aide pas la claretée de la lune à pénétrer dans cet endroit. Il mord brusquement! Je sens ses crocs s'enfoncer dans ma jambe, je hurle... la voiture est trop loin maintenant, je ne peux pas y rentrer.
Je roule plus vite à en perdre le contrôle de la voiture. Le décor défile a toute vitesse mais rien à faire faut que je me dépéche pour venir à ton secour et te sauver des affreuses griffes de cette bestiole.
Le temps devient froid et une pluie apparait. Une pluie ou un jet de grèle. je n'en sais rien mais les goûttes pourraient transpercer ma peau et briser mes os tellement qu'elles sont puissantes. A m'en laisser des cicatrices. Je prie pour que ta voiture ne perd pas prise, qu'elle ne se retourne pas et ne s'écrase pas contre un arbre. L'infâme bête me fait chavirer. Ma tête tombe, cogne brutalement le bitume. Ma tête applatit au sol. La bête frictionne ma jambe de ses pâtes coupantes. Elle la tors, mord la chaire violement. Je cris à en perdre l'esprit. Le sang s'écoule comme une chute d'eau. Il se mélle à la pluie. Mes regards ne reflète qu'un vague fond noir. Quand viens-tu?
Je roule sans même penser à ma propre vie. Faut que je vienne à ton aide. A tous les virages la peur me gagne mais me laisse passer avec du mal. Ma visibilitée est trés petite à cause de la pluie qui rend impossible la route mais je m'en fou ce qui compte c'est toi.
Pendant ce temps, la pluie devient de plus en plus forte et agile de ses goûttes. Elles en faient des traces sur mon cou nu. les poings et les dents serrés. Je m'éforce de garder les yeux ouverts. Mon corps apathique et chiffoné. Mes pensées restent pendues à toi. La mort aurai-t-elle apparut entre deux virages? L'infâme bête s'attarde sur moi. Mon coeur palpite. Ses morsures grossissent. Mon sang sur mes lèvres. Un goût immonde.
Aprés un virage je perd le contrôle. Je dérape et fini ma route dans le fossé gorgé d'eau. Plus moyen de redémmarer la voiture, aprés le choc elle est réduit à épave. Je sors me mets à courir dans ta direction. Les voitures me frolent mais je ne peux m'écarter. Sa me ralentirais. Donc je cours, je cours à ne plus entendre mon coeur battre.
Le temps s'écoule si lentement. Chaque instant m'aveugle soigneusement. Ma tête tourne, mon corps mutilé disparait. Mes os flotteron bientot dans l'eau. Les flaques autour de moi m'innondent. Enfin la bête a fuit... sans doute sont repas délicieusement garnit de chaire est fini. Je ne sens plus ma jambe.
Je cours s'en répit mais j'ai l'impression que mes jambes pésent 100kg. Mon coeur bat comme jamais à cause de la peur de te perdre et de ma course. J'accelère le pas je ne sais d'ou je trouve cette énergie mais je cours en grande enjambées. Je cours à travers bois en me déchirant la peau dans les bosquées remplit d'épines. J'entend gémir. Je reconnais ta voix mais je ne sais ou tu es.
Mon corps allongé. Le bacadame fait pression sur mon ventre. Ma bouche à moitié déchictée par ma chute. Elle est ouverte mais aucun mot ne peut sortir simplement quelques gémissement. Je tente de scander ton nom mais mes efforts sont bien trop faible...
J'entend indistinctement ta voix. J'entend ton souffle s'étioler par épuisement. Je suis là. Derrière ou à côté. Je ne sais plus bien le paysage est flou à présent. J'essaye de ramper. Mais mon corps ne bouge d'aucun millimètre. Ma bouche bientôt se fermera ainsi que ma respiration. Ou es-tu?
Je vois d'ou viens tes gémissement. Mais au moment ou je me mets en route pour te rejoindre la bête me charge. Je saisis mon couteau de chasse et lui plante et replante jusqu'à ce que je n'ai plus de forces dans le bras. Je l'abas d'une soixantaine de coups. Je suis couvers de son sang. Je n'ai même pas eu le temps d'avoir peur ce qui compte c'était de me débarrassé d'elle. Je te vois étalée au sol beignant dans ton sang j'acours et me jette à tes coté.
Je songe déjà à notre emplacement sinistre dans un cimetière tant glacial que même étant sous la terre et embellit d'un cercueil en bois le vent chatouillera nos squelette. Mais soudain l'odeur du sang se recouvre pour laisser entrevoir la tienne. Une odeur familière que j'ai chercher durant ses minutes répugnantes. Tu me retourne délicatement, ma tête usée sur ton genoux, ta main sur mon macabre visage.
Pendant un temps je te regarde sans trouver un seul mot. Alors je te place sur mes épaules et me mets en route pour trouver de l'aide. Je te parle pour que tu puisse rester éveillé. "Tu n'as pas le droit de me laisser, accroches-toi".
Tes vêtements souillés et déchirés par les branches. Ton corps craque sous le poid du mien. Tes mots, je les entends. Mais ils se mélangent dans ma tête embrouillée. Tes jambes sont fragiles. Tu tribuches parfois. Ta voix résonne dans ma tête assommé. je t'entend! N'arrêtes pas de parler...
Je continu ma route, mes jambes engourdies.
Tu marches sur la route. Des milliers de cailloux se fondent dans tes pas aussi rapide que tu le peux. Mon esprit qui perds connaissance, mais tes paroles me réchauffe. Toi, qui puise tes efforts dans tes veines. Je crois encore mais l'impression que la route s'allonge ammaigrisse les chances...
La route semble si longue. Mais au loin j'aperçois la ville. Elle doit être encore à 4km de nous.
Ton courage s'écoule dans mon corps et me rend un espoir. J'aurai aimé me lever de tes épaules et t'aider à escalader ces montagnes de cailloux qui gigotent sous tes pieds...
Mes pieds glissent sur les cailloux. Seule la lune éclaire mes pas. J'entend les insects bougaient. La ville se raproche de plus en plus. Je redoute d'efforts continuant à te parler.
Les lumières de la ville éclairent mon visage. Elle n'est sûrement qu'à deux pas de nous.
Mais derrière nous une traînée de sang. Soudainement mon corps inerte s'oublie dans l'absence... Mon souffle se rompt lentement. Je t'abandonne.
Je te pose à terre. Je sens mon corps partir, nos esprits voulaient rester lié. J'ai de plus en plus de mal à respirer. Je m'étouffe. J'ai pu dire ces derniers mots" je te rejoind". Mon souffle s'éteind ainsi que mon coeur.

# Posté le lundi 02 janvier 2006 15:04

Modifié le lundi 02 juillet 2007 12:15